Oser prendre des risques : 6 pistes de réflexion pour une vie meilleure

On a bien souvent peur de prendre des risques ; pourtant, ceux qui font de grandes choses, ceux qui réussissent, ceux qui vivent LEUR vie et s’épanouissent ont tous pris, à un moment ou à un autre, et même plusieurs fois dans leur vie, des risques importants. À ne pas prendre de risques, on risque surtout de passer à côté de sa vie. Alors, comment enfin oser créer son destin ?

  1. Comprendre les mécanismes de la peur

Avoir peur est naturel. Et l’un des facteurs majeurs de la peur est l’inconnu. Toutefois, si la peur est une émotion absolument normale, que nous ressentons tous, il est en notre pouvoir de ne pas la laisser nous paralyser. On peut choisir de la considérer simplement pour ce qu’elle est, à savoir un signal qui doit nous pousser à la vigilance et à une action raisonnée. Si le recours à l’immobilisme pour échapper au danger est inscrit dans nos neurones, comme un héritage de nos lointains ancêtres qui « faisaient le mort » pour échapper à un prédateur, cette attitude n’est plus adaptée aux risques de la vie moderne !

  1. Choisir de ne pas avoir de regrets

Quand vous laissez la peur vous envahir, vous imaginez généralement les pires des scénarios. Mais si le pire des scénarios, c’était de ne rien changer ? Une vie où on ne prend aucun risque, n’est-ce pas cela, le pire des scénarios ? Choisir les formations les plus faciles pour ne surtout pas risquer d’échouer, ne jamais chercher à viser plus haut pour rester dans sa zone de confort, ne pas aller vers l’autre pour ne pas essuyer un refus … C’est tout de même le moyen le plus sûr, au soir de sa vie, d’être rongé par les regrets, non ?

  1. Envisager les gains directs

Quand on prend un risque, c’est généralement avec un objectif relativement précis qui correspond, dans son système de valeurs, à une amélioration de sa situation. Objectif que l’on a beaucoup plus de chances d’atteindre en mettant en œuvre ce qu’il faut (ce qui implique de prendre le risque d’échouer, c’est certain), qu’en ne changeant rien à sa vie. Alors vous ne risquez pas d’échouer. Mais vous ne risquez pas non plus de réussir !

Alors, au moment de prendre une décision qui vous effraie un peu (ou beaucoup !), mettez par écrit tous les bénéfices que vous en espérez. Vous verrez qu’en général, ils ne sont pas minces. Sinon, il y a des chances que le risque soit faible…

  1. Se rappeler les gains indirects

Mais au-delà de ces gains directs, à savoir ce qu’on attend du risque pris (une vie professionnelle ou personnelle plus satisfaisante), prendre des risques présente aussi des avantages qui ne sautent pas aux yeux à première vue : des gains de confiance en soi et d’estime de soi. Quand vous prenez des risques, vous avez d’abord la satisfaction d’avoir osé, d’avoir dépassé votre peur. Et puis, vous gagnez en expérience. Peu importe, à la limite, que vous échouiez. Rappelez-vous cette phrase de Mandela : « Je n’échoue jamais : soit je gagne, soit j’apprends ». Cela pourrait devenir votre maxime, non ?

Même si cette fois vous échouez, vous pourrez recommencer, en tenant compte de ce que vous aurez appris de cet échec.

  1. Utiliser ses peurs intelligemment

De la même manière, du moment où elle ne vous paralyse pas, votre peur peut vous permettre d’améliorer votre plan. N’oubliez pas que c’est le signal qui dit à votre cerveau qu’il y a un danger et qu’il faut agir avec un minimum de prudence. Sans oublier tout ce que peut vous apporter une action audacieuse, sans encore moins y renoncer, tenez compte de ce signal pour mettre en place un minimum de protections, pour vous et votre entourage. Puis foncez !

  1. Évaluer le coût de l’immobilisme

Et si tout ça ne suffit pas, projetez-vous dans une vie qui sera toujours la même, année après année. Si elle ne vous satisfait pas aujourd’hui, y a-t-il des chances qu’elle vous plaise dans cinq ans ? dans dix ans ? dans vingt ans ? « La folie, c’est de faire toujours la même chose et de s’attendre à un résultat différent », disait Albert Einstein. Si vous voulez être plus épanoui-e aujourd’hui que demain, il va bien vous falloir vous résoudre à oser !

 

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