La motivation, d’où ça vient ?

Le manque de motivation, c’est un vrai boulet… Non seulement ça vous freine dans vos actions, mais en plus, ça finit par atteindre votre estime de soi. Que vous soyez celui ou celle qui manque de motivation, ou qui ne parvient pas à motiver ses « troupes ». Pour y remédier, il faut comprendre d’où vient la motivation.

Les trois piliers de la motivation

Tout d’abord, la motivation ne peut naître de la crainte, ni de la peur, qui ont plutôt un effet paralysant. Ensuite, le système de la carotte et du bâton est très loin d’être le meilleur, et tend à terme vers une baisse de la motivation (soyons tout à fait honnêtes : cela fonctionne, dans le cadre de tâches simples et répétitives … mais l’ère du travail à la chaîne est derrière nous).

Pour que les personnes s’impliquent, s’engagent réellement vers un but, il faut plutôt compter sur :

  • we-can-do-itLe sentiment de maîtrise: quand on se sent capable de réussir la tâche assignée, qu’on peut s’appuyer sur des réussites antérieures, quand on est confiant dans l’idée qu’à l’issue de la tâche, on aura la satisfaction d’avoir atteint son but, on a envie de s’y mettre.
  • Le sentiment d’autonomie: avoir le choix est essentiel dans la motivation. Le choix de la méthode, de l’organisation, de la gestion du temps. En d’autres termes, donner une marge de manœuvre, donner une place à la créativité des acteurs dans la manière d’atteindre les objectifs fixés favorise la réussite du projet.
  • Le sentiment d’appartenance: on est plus motivé quand on évolue dans un environnement dans lequel on se sent bien, à sa place. Quand on travaille pour et avec des personnes qu’on respecte (et non qu’on craint), qu’on apprécie et en qui on a confiance. La question du sens est aussi en lien avec ce sentiment d’appartenance : pourquoi doit-on faire cela ? en quoi cela est-il bon pour « nous », que ce « nous » désigne la famille, l’entreprise, la société dans son ensemble…

Comment favoriser la motivation ?

La réponse à cette question découle logiquement de ce qui précède. Quand la motivation vient à manquer, il faut dans un premier temps analyser la situation pour comprendre ce qui manque. Ensuite, on peut mettre en place les actions de correction qui s’imposent :

  • Faut-il simplifier les tâches, former les personnes, définir des objectifs plus précis et réalistes ?
  • Faut-il plutôt « lâcher la bride » aux principaux intéressés, encourager leur créativité, solliciter leur avis sur les méthodes à utiliser ?
  • Ou bien faut-il améliorer les relations dans l’équipe, ou autour de l’équipe ? Mieux situer le projet dans un projet commun ? Eclaircir son sens ?

Dans tous les cas, le dialogue et l’écoute s’imposent, car c’est seulement ainsi qu’on peut mettre le doigt sur le nœud du problème !

 

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